Coopération Etats-Unis – Cote d’Ivoire: Des acquis notables dans la gouvernance de la santé

Closing ceremonyLe projet Health Finance & Governance (HFG), lancé en mars 2013, vise l’amélioration du financement et de la gouvernance dans le secteur de la santé.  Ce projet, d’une valeur de plus de quatre milliards de francs CFA (9 millions de dollars), a réalisé plusieurs acquis importants au cours des cinq ans. Le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique (MSHP), et l’Agence des Etats-Unis pour le Développement International (USAID) ont organisé le jeudi 22 mars 2018 une cérémonie de clôture du projet. Les deux partenaires ont, en outre, saisi l’occasion pour partager les acquis de ce projet.

 En Côte d’Ivoire, le projet HFG, avec l’appui financier du PEPFAR a soutenu efficacement le ministère de la santé et ses différentes directions centrales dans le renforcement de la gouvernance et du financement de la santé dans les domaines suivants: 1) amélioration qualitative et quantitative des ressources humaines pour la santé ; 2) amélioration du financement de la santé et 3) amélioration de la gouvernance de la santé. Cela a permis d’accroître l’accès aux soins, y compris les services en matière de VIH/SIDA, de tuberculose, de paludisme et de santé de la reproduction.

 Par ailleurs, dans le cadre du Règlement Sanitaire International à travers le programme de sécurité sanitaire mondiale ou Global Health Security Agenda, le projet HFG a soutenu non seulement le ministère de la santé dans la mise en œuvre d’activités de préparation et de lutte contre la maladie à virus Ebola et autres menaces épidémiques, mais aussi contribuer à l’élaboration du plan d’action national de sécurité sanitaire. Le but est de renforcer les capacités multisectorielles du pays en matière de prévention, de détection et de riposte rapide face aux menaces de santé publique.

 Le Représentant Pays de l’USAID, M. Jeff Bryan, s’est réjoui de la parfaite collaboration avec la partie nationale et a plaidé pour le renforcement de la collaboration et l’harmonisation entre partenaires afin d’éviter les duplications et assurer un meilleur partage des coûts.

 “Je tiens à renouveler l’engagement du gouvernement américain à travailler aux côtés des autres partenaires techniques et financiers pour permettre à la Côte d’Ivoire de disposer d’un système de santé performant où les différents acteurs, adéquatement formés, en nombre suffisant et motivés, développent la culture du résultat et de la redevabilité,” a-t-il conclu.

 Différents services du ministère ont enregistré de nombreux acquis notamment en matière de renforcement des capacités, développement d’outils de travail, de documents stratégiques et de réalisation d’études. Au nombre de ces acquis, on peut citer l’étude d’évaluation de la gouvernance du secteur de santé. Cette étude, la première en Côte d’Ivoire, a mis en évidence certaines insuffisances en matière de gouvernance dont les paiements informels, l’absentéisme, et le non-respect des prix de vente des médicaments aux populations pour ne citer que ceux-là.

 Le Projet HFG au-delà de l’évaluation a renforcé son appui au Ministère dans la mise en œuvre des actions correctives des insuffisances révélées par diverses formation,​
soutenu la politique de délégation des tâches des soins et du traitement VIH au personnel paramédical​,​ et ​enfin ​la mise en œuvre de la politique du financement basé sur la performance.

L’engagement de l’USAID dans le domaine de la santé en Côte d’Ivoire est estimé de 2018-2021 à plus près de 164 milliards de FCFA.

 La contribution susmentionnée fait partie d’une assistance globale par an d’un montant de 150 milliard francs CFA ($300 million de dollars) fournie par le gouvernement des États-Unis d’Amérique au cours de l’année budgétaire 2017. Cette assistance répond à quatre priorités: la bonne gouvernance, la croissance économique et inclusive, l’amélioration du système de santé et la réforme du secteur de sécurité.

Source: Ambassade des États-Unis en Cote d’Ivoire

Publicités
Publié dans Bonne Gouvernance, Développement, L'angle de DD, Santé, Société

Santé: La Côte d’Ivoire abrite la première plateforme d’information sur le VIH en Afrique francophone

03292018 CDC Situation RoomLes partenaires et bailleurs à la cérémonie de lancement de la Situation Room (de la gauche vers la droite: Michel Sidibé, Directeur Exécutif de ONUSIDA; Raymonde Goudou-Coffie, Ministre de la Santé; Dr Laissa Ouédraogo, Directrice-pays de CDC).

La plateforme d’information dénommée « Situation Room » permettra  aux autorités sanitaires de la Côte d’Ivoire d’avoir accès à de meilleures cartes visuelles et données plus complètes sur le VIH. Ce nouvel outil de données, crée par l’ONUSIDA en partenariat avec le Ministère de la Santé et de l’Hygiène Publique, a été réalisé grâce au financement du Centre de Contrôle et de Prévention des Maladies (CDC) dans le cadre du Plan d’Urgence Présidentiel de Lutte contre le SIDA (PEPFAR). Il s’agit de la première plateforme d’information sur le VIH en Afrique francophone.

 La plateforme a été lancée par le Directeur Exécutif de l’ONUSIDA, Michel Sidibé et la Ministre de la Santé et de l’Hygiène Publique, Docteur Raymonde Goudou-Coffie le lundi 26 mars 2018 à Abidjan en présence de la Directrice-pays du CDC, Docteur G. Laïssa Ouedraogo.

 La Situation Room n’est pas une salle réelle ou limitée à un seul endroit. C’est une plateforme interactive de logiciels qui collecte des informations issues de diverses sources et présente les informations dans des formats faciles à comprendre. Elle opère également sur différents types de dispositifs afin que les personnes responsables de la réponse au VIH en Côte d’Ivoire, partout dans le pays, puissent s’en servir pour cibler et évaluer leurs activités.

 Cette plateforme se mettra à jour à chaque fois qu’une source de données originale est mise à jour. En outre, les résultats de l’Enquête d’Evaluation de l’Impact du VIH au Sein de la Population de Côte d’Ivoire (CIPHIA), qui vise à dresser un tableau détaillé de l’épidémie actuelle du VIH en Côte d’Ivoire, seront éventuellement utilisés par la plateforme.

 « Les données sont essentielles pour faire les bonnes choses, aux bons endroits et de la bonne manière », a déclaré le Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats-Unis, Mme Katherine Brucker. « La Côte d’Ivoire a la possibilité d’atteindre les objectifs 90-90-90, cependant l’atteinte de ces objectifs nécessitera une prise de décisions axées sur les données, la responsabilité mutuelle et la transparence », a ajouté Mme Brucker.

 En 2014, l’ONUSIDA a établi les objectifs 90-90-90 mondiaux, selon lesquels d’ici à 2020, 90% de toutes les personnes vivant avec le VIH connaîtront leur statut sérologique, 90% de toutes les personnes qui savent qu’ils ont le VIH recevront un traitement antirétroviral et 90% de toutes les personnes recevant un traitement antirétroviral atteindront la suppression virale. Une personne atteint la suppression virale lorsque la quantité de VIH dans son corps est suffisamment faible pour réduire le risque de transmission du VIH à d’autres personnes.

 Ces objectifs sont essentiels à l’effort mondial pour mettre fin au SIDA comme menace pour la santé publique d’ici à 2030. Le VIH est le virus qui cause le SIDA, et selon l’Organisation Mondiale de la Santé, le VIH/SIDA a été la première cause de mortalité parmi les Ivoiriens en 2012. 

 La Directrice-pays de CDC, Docteur G. Laïssa Ouedraogo, a expliqué que la plateforme d’information est une nouvelle façon d’aider les programmes de lutte contre le VIH à maximiser leur impact. Elle a ensuite félicité l’ONUSIDA et le gouvernement ivoirien d’avoir créé cet outil.

 Les Etats-Unis demeurent un partenaire clé pour la Côte d’Ivoire sur de nombreux défis en matière de santé, car une main-d’œuvre en bonne santé contribue à une économie forte et stable. Ce soutien consiste à prévenir et traiter le VIH et la tuberculose, lutter contre le paludisme et les maladies tropicales négligées, et à améliorer la capacité des laboratoires et de santé publique en Côte Ivoire.

 Les Etats-Unis fournissent 150 milliard de francs CFA ($300 million de dollars) à la Côte d’Ivoire chaque dans le cadre de assistance bilatérale qui répond à quatre priorités: la bonne gouvernance, la croissance économique et inclusive, l’amélioration du système de santé et la réforme du secteur de sécurité.

Source: Ambassade des États-Unis en Cote d’Ivoire 

Publié dans coopération, Développement, L'angle de DD, Santé, Société

Société civile : Huit experts planchent sur l’Indice de pérennisation des OSC ivoiriennes

OSC experts-photo1Le Réseau des Éducateurs aux Droits de l’Homme, à la Démocratie et du Genre (REDHG) en partenariat avec l’USAID et la structure FHI 360 a organisé le mercredi 28 mars 2018 un Panel de huit (08) Experts issus des OSC à la Conférence Épiscopale Régionale de l’Afrique de l’Ouest (CERAO) à Abidjan, Cocody II Plateaux.

Objectif, évaluer chaque dimension du développement des OSC de la Cote d’Ivoire en fonction des indicateurs clés, avec un score qui peut aller de 1 pour les plus développés à 7 pour les plus en difficulté. Le thème de cette rencontre était: << Indice de pérennisation des Organisations de la Société Civile en Côte d’Ivoire>>.

Les buts de ce diagnostic de la Société civile sont : (a) Aider les lecteurs à comprendre les pressions et la dynamique des OSC au fil du temps, dans un pays particulier et entre les pays d’une région; (b) Permettre à d’autres agences donatrices de mesurer le succès de la programmation de la société civile et d’informer la planification stratégique; (c) Utiliser pour les fournisseurs de services de renforcement des capacités des OSC; (d) Aider les organisations de défense à identifier et à faire connaître les problèmes dans l’environnement juridique / institutionnel qui entravent le travail des OSC.

C’est la troisième édition de l’évaluation de la Société civile en Cote d’Ivoire, après celles de 2015 et de 2016. Lesquelles ont permis la publication des deux (02) Rapports.

L’appréciation des OSC dans leurs marches s’est faite en collaboration avec les OSC locales à travers une évaluation exhaustive de sept (07) dimensions : Cadre juridique, Capacité organisationnelle, Viabilité financière, Plaidoyer, Prestation de services, Infrastructure sectorielle, Image publique.

Cette réunion du panel d’Experts est l’occasion où les membres du panel discutent leurs scores initiaux, la preuve pour ces scores et déterminent par consensus les scores finaux de chacune des dimensions.

Le Rapport 2017 pour l’indice de durabilité des OSC a amené les huit Experts à évaluer la Cote d’Ivoire avec clarté et efficacité, en déterminant un score plus précis en accord avec le score historique et la description de la dimension. Il ya une amélioration au niveau du Cadre juridique des OSC, un plus de 0,1 en 2017 soit 5,2 contre 5,3 en 2016. Au niveau de la Capacité organisationnelle des OSC, rien n’a changé pour 2016 et 2017, le même score de 5,1. Une situation dégradée au niveau de la Viabilité financière des OSC ; on note une régression de 0,3 en 2017 soit 5,4 contre 5,1 en 2016. Au niveau du Plaidoyer des OSC, on note une régression de 0,4 en 2017 soit 5 contre 4,6 en 2016. Il ya une amélioration au niveau des Prestations de services des OSC soit 3,6 en 2017 contre 3,7 en 2016  et également une amélioration au niveau des Infrastructures sectorielles des OSC soit 5,3 en 2017 contre 5,4 en 2016. Au niveau de l’Image publique des OSC, la situation est dégradée ; d’un score de 5,0 en 2016 on est passé à 5,2 en 2017. L’indice de pérennisation final 2017 de la Cote d’Ivoire est 5,0. Ce score représente un niveau de durabilité évolutive pour les OSC en Côte d’Ivoire.

Le cadre juridique, c’est l’environnement juridique et réglementaire régissant le secteur des OSC et son exécution. La Capacité organisationnelle, c’est la capacité interne du secteur des OSC à poursuivre ses objectifs. La Viabilité financière, c’est l’accès du secteur des OSC aux sources variées de l’aide financière. Le Plaidoyer, c’est la capacité du secteur des OSC à influencer l’opinion publique. La Prestation de service, c’est la capacité du secteur des OSC à fournir les biens et les services. Les infrastructures sectorielles, ce sont les services d’assistance disponibles au secteur des OSC. L’image publique, c’est la perception de la société du secteur des OSC.

L’Indice de Développement des OSC (Civil Society Organisation Sustainability Index : CSOSI)  a été créé par l’USAID il y a vingt ans pour rendre compte de la force et de la viabilité du secteur de la société civile.

Maintenant, un projet financé par l’USAID mis en œuvre dans 71 pays, l’indice est non seulement utilisé pour mesurer le succès de la programmation de l’USAID ainsi que d’autres donateurs, mais aussi  pour plaider en faveur du financement de la société civile.

Il fournit ainsi aux donateurs, aux universitaires, aux gouvernements et aux OSC elles-mêmes les données nécessaires pour promouvoir la force et la résilience du secteur de la société civile dans son ensemble.

Le CSOSI travaille en étroite collaboration avec les OSC locales pour fournir une évaluation complète des sept dimensions.

Les organisations de la société civile (OSC) sont définies généralement, comme toute organisation, qu’elle soit formelle ou informelle, qui ne fait pas partie de l’appareil gouvernemental, ne distribue pas  de bénéfice  à ses administrateurs ou opérateurs, autonome et dans laquelle la participation  est une question  de choix. Cette réunion de réflexion a été un cadre de discussion de la notation avec les huit (08) experts pour obtenir un consensus dans l’optique d’élaborer le Rapport 2017.

Patrice Kouakou

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Publié dans L'angle de DD, Société, Société Civile

Catéchèse en français : le sens du Triduum pascal

Pape Francois Paques 2018Audience Générale du 28/03/2018, Capture Vatican Media

Les trois jours liturgiques les plus importants de l’année

Pour l’audience générale du Mercredi Saint, ce 28 mars 2018, le pape François a approfondi « le sens du Triduum Pascal », qui sont « les trois jours liturgiques les plus importants de l’année ». La fête chrétienne la plus importante de l’année n’est pas Noël, a-t-il insisté, c’est Pâques.

Cette célébration, a-t-il notamment expliqué dans sa catéchèse place Saint-Pierre, renouvelle chez les baptisés le sens de leur condition nouvelle : « par le baptême nous sommes, en effet, ressuscités avec le Christ, morts aux choses et à la logique du monde… une réalité qui doit, jour après jour devenir plus concrète dans notre vie ».

« Un chrétien qui se laisse vraiment dépouiller de l’homme ancien ne peut plus être corrompu, quoiqu’encore pécheur, mais il devient, par Jésus, instrument de salut et de résurrection pour les autres », a-t-il ajouté.

Il « ne peut plus vivre avec la mort dans l’âme, ni être cause de mort », a souligné le pape dans sa catéchèse en italien, fustigeant les mafieux, qui se disent chrétiens mais n’ont rien de chrétien, qui font semblant d’être des personnes honorables mais vivent une vie corrompue : « ils finiront mal ».

Synthèse de la catéchèse en français

Frères et sœurs,

Je voudrais approfondir aujourd’hui le sens du Triduum Pascal que nous allons vivre et qui sont les trois jours liturgiques les plus importants de l’année, comme la matrice de notre vie personnelle et communautaire. Ils célèbrent l’unique grand mystère de la mort et de la résurrection de Jésus.

Le Triduum culmine dans l’annonce joyeuse et émouvante du matin de Pâques qui constitue le cœur de notre foi et de notre espérance : « Le Christ, notre espérance, est ressuscité ! » La célébration reconnaissante du mystère Pascal renouvelle chez les baptisés le sens de leur condition nouvelle : par le baptême nous sommes, en effet, ressuscités avec le Christ, morts aux choses et à la logique du monde ; nous sommes devenus des créatures nouvelles, une réalité qui doit, jour après jour devenir plus concrète dans notre vie.

Un chrétien qui se laisse vraiment dépouiller de l’homme ancien ne peut plus être corrompu, quoiqu’encore pécheur, mais il devient, par Jésus, instrument de salut et de résurrection pour les autres.

Anne Kurian, ZENIT

Publié dans Société

Valorisation de la pomme d’anacarde: De larges opportunités alimentaires

21158265-24305602Les agriculteurs africains et particulièrement ivoiriens ont tendance à rejeter  la pomme d’anacarde à la récolte. Ce produit est utile s’il est transformé pour la population. Plusieurs aliments peuvent sortir de la transformation de la pomme d’anacarde. Le jeudi 22 mars dernier au siège de la Coopération internationale allemande basée en Côte d’Ivoire (GIZ) à la Riviera-Golf, les hommes de médias ont eu le privilège de découvrir les larges opportunités de la pomme d’anacarde. Cette rencontre avec les journalistes a été possible grâce au partenariat avec le Conseil du coton et de l’anacarde.

Ainsi avec la pomme d’anacarde, une panoplie de dérivés à la transformation comme du jus, de la liqueur, de la bière, du vin, les confitures, les bonbons, les gâteaux, de l’alloco, du pâté, etc. En clair, avec la pomme d’anacarde il y a du sucré et du salé.

Pour la chargée de mission, Veerle Van Waesberghe au GIZ et responsable du Projet Transfert de savoir et compétence, développement des espaces économiques et naturels de Taï et Comoé (PROFIAB) n’a pas manqué de souligner que ‘’la pomme d’anacarde ne doit plus être rejetée à la récolte. Elle doit être valorisée comme cela se fait au Brésil. Car, elle offre beaucoup d’opportunités alimentaires et peut par conséquent être génératrice de revenus pour les producteurs’’.

De ce fait, 15 femmes agricultrices venues de la région du Gontougo ont été formées pendant une semaine à la transformation de la pomme d’anacarde par le Consultant anacarde brésilien, Rodrigo Diogenes. Selon lui, la pomme d’anacarde est une réelle source de revenus au Brésil. Raison pour laquelle les échanges des responsables du GIZ et du projet PROFIAB et les hommes de médias avaient pour thème: « La valorisation de la pomme d’anacarde, sa transformation et les opportunités pour une agriculture durable et génératrice de revenus dans les localités de production ».

Au cours de cette rencontre, les journalistes ont pu déguster les différents produits issus de la transformation de la pomme d’anacarde.  Afin que ceux-ci puissent s’en rendre compte et relayer l’information auprès de la population ivoirienne.

1521987651878Par ailleurs, la chargée de mission, responsable du PROFIAB, a, en outre, invité à effacer le préjugé sur la toxicité de la consommation de la pomme d’anacarde en association avec certains aliments, notamment le lait. Elle a été appuyée dans ses propos par le Consultant anacarde brésilien, Rodrigo Diognes. Qui a soutenu que la consommation de la pomme d’anacarde avec d’autres produits est sans conséquence sur la santé de ses compatriotes. Elle a également lancé un appel aux investisseurs à saisir cette opportunité pour la transformation de la pomme d’anacarde en Côte d’Ivoire en vue de créer des emplois et de la valeur ajoutée pour les producteurs.

La Côte d’Ivoire est le premier producteur mondial de noix de cajou devant l’inde, avec 700 mille tonnes en 2017. Le PROFIAB qui est financé par le GIZ appuie 4 filières à savoir l’anacarde, oignon, cacao et le manioc. Son objectif est que les acteurs des chaînes de valeur appliquent des approches innovantes, écologiquement durables, qui augmentent leurs revenus sans risques pour la biodiversité.

Patrick Bouyé

 

Publié dans Agriculture, Développement, Femmes, L'angle de DD, Société

Chocolat Guérin-Boutron /Coopération Belgique-Cote d’Ivoire : Un Gala et un Bal au profit des planteurs de Cacao en Côte d’Ivoire

equipe en CIChocolat Guérin-Boutron, Maison fondée à Paris en 1775 organise son 1er Gala de bienfaisance et un Bal au profit des planteurs de Cacao en Côte d’Ivoire le samedi 9 juin 2018 à l’Hôtel Métropole, un des plus anciens et prestigieux hôtels de Belgique autour du Thème : « Joséphine Baker, Chocolate Beauty et Années folles ».

L’événement de cette Maison de chocolat de luxe  et sociétal  est placé sous le Haut Patronage de Sa Majesté Nanan Amon N’Douffou V Roi du Sanwi (Côte d’Ivoire).

L’ambition de la Maison de chocolat Guérin-Boutron est de faire un événement de référence annuel, moment d’interaction avec les communautés présentes sur le territoire belge et opportunités de promotion culturelle et économique de la Côte d’Ivoire dans le Benelux, et du Benelux en Côte d’Ivoire.

Photo portail katchenoooC’est un projet humaniste ambitieux pour lequel la Maison de chocolat Guérin-Boutron sollicite maintenant la collaboration tous au travers d’une des formes suivantes : a) Donation liée à la réalisation du Gala et Bal ; b) Prise en charge d’un poste de dépense (ex. orchestre, location) ; c) Fourniture de lots pour la tombola.

Le Gala de bienfaisance et le Bal Chocolat Guérin-Boutron, une occasion de se rendre en Belgique dans le coeur de la capitale danser sur les musiques des années 20 et 30. C’est une soirée inoubliable… swing et charleston sur les rythmes des Années folles. Car un bal de ce type n’est plus organisé depuis 1940…  

Le programme prévoit : cocktail de bienvenue, dîner trois services et ouverture des danses à 22 heures. Les danses seront accompagnées par un orchestre en live.Les publics cibles du 1 er Gala et Bal Chocolat Guérin-Boutron sont entre autres, Clients, Prospects, Partenaires, Investisseurs, Mécènes, Politique, Diplomatie, Institutions européenne, Business, Culture.

feves cacaoLa Maison Chocolat Guérin-Boutron accompagne une coopérative quant à la certification biologique dans le Sud-Est de la Côte d’Ivoire tout en mettant en place une action sociétale très forte par un meilleur prix d’achat aux planteurs, la diversification des sources de revenus, la protection de l’environnement, la lutte contre la déforestation, le reboisement, la lutte contre le travail des enfants, l’éducation, l’accès à l’eau potable et à l’énergie. Chocolat Guérin-Boutron est en 2017 la seule entreprise artisanale de chocolat belge voulant travailler la fève ivoirienne!

chocolatLa Maison Chocolat Guérin-Boutron travaille les fèves de toutes origines et révèle leurs puissants arômes leurs saveurs raffinées et de bon goût afin d’enchanter votre palais. L’entreprise maîtrise toutes les étapes, depuis la fève au consommateur, et est ainsi fidèle au principe du « Bean-to-Bar ». C’est à Bruxelles, capitale mondiale du chocolat que se réveille cette Maison de prestige parisienne. Chocolat Guérin-Boutron veut accompagner les producteurs de cacao ivoirien dans une démarche de très grande qualité afin de créer une filière bio et équitable dédiée aux artisans chocolatiers.

 Le projet de la Maison Chocolat Guérin-Boutron s’engage à mettre à l’honneur le planteur, car de par son savoir-faire, il assure la bonne qualité du cacao.

logosite-1L’objectif de cette structure est d’œuvrer au développement de la filière cacao en Afrique (en Côte d’Ivoire dans un premier temps, pour s’étendre ensuite au Ghana, Togo, Cameroun, Congo, Sao Tomé, Haïti, Madagascar) en plaçant l’homme au centre de son action économique.

La Maison Chocolat Guérin-Boutron est joignable : contact@guerin-boutron.com / https://www.guerin-boutron.com /+32 471 72 41 00  /  Rue de la Tourelle, 32 B – 1040 Bruxelles (Belgique)

Patrice Kouakou

 

 

Publié dans Agriculture, Agriculture familiale, coopération, Culture, Economie, Société

Agriculture : Cérémonie de pose de la première pierre de l’usine de transformation de manioc de Dimbokro

20180324_144154La première pierre de construction d’une usine de transformation de manioc   pour la région du N’zi  a été posée le dimanche 25 mars 2018 dans la commune de Dimbokro à Krokokro  par la présidente du conseil d’administration (P.C.A) de la Fédération nationale des sociétés coopératives du vivrier de Côte d’Ivoire (FENASCOVICI) Irié Lou Colette.

C’est le site de Krokokro situé sur l‘axe Dimbokro -Toumodi,  qui a été choisi pour la réalisation de cette grande œuvre industrielle qui pourvoit plus 3000 emplois directs a déclaré la présidente de la FENASCOVIC. L’on a noté également la présence remarquable des délégués régionaux de la FENASCOVICI des régions administratives bénéficiaires du projet. La cérémonie était placée sous le parrainage de Koffi N’guessan dit « la taille » trésorier à Abengourou, des élus et cadres du N’zi.

Pour la déléguée régionale de la FENASCOVICI de la région du ‘’N’zi’, cette usine permettra de lutter efficacement contre la pauvreté en offrant des emplois aux jeunes et aux femmes, permettant ainsi aux producteurs de maïs d’accroitre leurs productions et de vendre à de meilleurs prix. « Merci, Maman Irié Colette, une femme qui n’est plus à montrer dont l’ardeur et le courage font écoles, nos braves paysans produisent d’importante quantité de riz d’ignames, de maïs, de piments, d’arachides, d’aubergine, de Gombos…Mais par manque d’un circuit de commercialisation fiable toutes ces denrées périssent, pendant que dans d’autres localités la demande est croissante. Les hommes et les femmes ont besoin de votre aide pour améliorer la commercialisation de leurs différentes productions » a souligné Konan Christine.

La PCA de la FENASCOVICI a en retour exhorté les populations de la région du ‘’N’zi’’ à s’approprier ce projet qui vient à point nommé donner le bonheur et le mieux-être par la réduction de la pauvreté et le taux de chômage dans la région dont les financements sont disponibles.

Il faut lancer à grande échelle la production du maïs dans la région, le maïs sera transformé, on aura la farine de maïs pour la consommation de l’homme et du bétail, la farine et le maïs grain seront exportés en Europe, on aura une capacité de conservation et de stockage du maïs pendant deux ans, ensuite après la récolte, les tiges de maïs vont servir à l’alimentation du bétail …désormais plus rien ne sera rejeté du maïs et cela va augmenter les revenus du paysans…tels sont quelques avantages du projet parmi tant d’autres égrenés par Irié Lou Colette à Dimbokro. Elle n’a pas manqué d’inviter ses sœurs  à s’approprier ce projet qui va changer les conditions de vie des populations.

Le Sous-préfet de Nofou, représentant le Préfet de région du N’zi a déclaré aux populations bénéficiaires : << Dans cette grande région du N’zi, c’est la localité de Dimbokro qui a été choisie, c’est un honneur et un défi qu’on nous lance, et qu’on doit relever pour faire fonctionner l’usine qui va combler le vide, après la fermeture de l’Utexi>>

Contribuer à la lutte contre la cherté de la vie en Côte d’Ivoire par la mise sur le marché des produits vivriers de bonne qualité est l’un des objectifs que s’est fixés la PCA de la FENASCOVICI, Irié Lou Colette.

Aussi, a-t-elle lancé le Programme d’Appui à la Production du Vivrier et à la Sécurité (PAPV-SA) qui va aider notamment à créer des emplois. «Nous voulons créer des emplois pour les femmes et les jeunes Ivoiriens à travers ce Programme. Nous avons aussi un dispositif moderne de transport et de commercialisation des produits» a soutenu la PCA de la FENASCOVICI, Irié Lou Colette.

Sa structure agricole a été créée dans l’objectif de donner la possibilité à plusieurs personnes (hommes et femmes) regroupées en coopératives, de bénéficier des avantages qu’elle offre.

Elle regroupe plus de 1800 coopératives et groupements repartis à travers les 31 régions dont deux districts de la Cote d’Ivoire.

Rolabd Yao (envoyé spécial à Dimbokro)

 

Publié dans Agriculture, Agriculture familiale, Développement, Société