Environnement : Le REFACC s’engage au défi de la lutte contre le réchauffement climatique

IMG_9882Les actualités récentes ont encore montré que le réchauffement climatique avait des conséquences extrêmement lourdes pour de nombreuses populations et de conséquences lourdes aussi pour l’avenir des hommes sur la planète.

Ce constat a suscité de la part du Réseau africain des experts pour les Forêts, l’Agriculture, l’énergie et le Changement Climatique, en abrégé REFACC,  l’organisation d’un Déjeuner de presse le mardi 24 avril 2018 à Abidjan. Le changement climatique auquel doit faire face notre monde constitue un défi, plus encore pour l’Afrique, qui en subit des effets dévastateurs, alors qu’elle ne contribue que pour 2,3 % aux émissions mondiales de gaz à effet de serre. Les effets du changement climatique affectent tous les secteurs vitaux : agriculture, élevage, santé, énergie et environnement. Un des effets les plus spectaculaires du bouleversement climatique est la fracture énergétique croissante : 621 millions d’Africains n’ont toujours pas accès à l’électricité et 727 millions continuent à recourir aux combustibles solides pour la cuisson.

IMG_9876À ce rythme, l’Afrique n’obtiendra un accès universel à l’énergie moderne qu’en 2080, à condition qu’aucun phénomène nouveau n’aggrave la situation. La lutte contre le changement climatique étant d’une complexité monstrueuse qui engage l’avenir, le REFACC se propose d’aider directement les collectivités et communautés rurales les plus vulnérables au changement climatique afin d’accroître leurs capacités à s’adapter aux effets du changement climatique, facilitant ainsi la réalisation des objectifs du développement durable (ODD).

IMG_9843Le partenaire du REFACC, JIBIKILAYI M. Honoré, a présenté les foyers améliorés avec des résultats à impact réel. Pour lui, cela va réduire le taux de déforestation,  lutter contre le changement climatique et sauver la vie de nos mères. Les foyers améliorés demeurent une solution efficace pour l’amélioration des conditions de vie des utilisateurs et pour la préservation de l’environnement. Selon Redd+, l’exploitation du bois énergie (bois de chauffe et charbon de bois) constitue le deuxième moteur de déforestation et de dégradation des forets après l’agriculture.

IMG_1765La contribution du REFACC dans ce défi mondial s’articule autour de quatre axes prioritaires :

  • La promotion de la gestion efficiente de nos ressources naturelles, de l’atteinte du Mix énergétique (énergie renouvelable – solaire, biomasse, énergie de cuisson, bois-énergie, etc.) et de la transition vers des économies circulaires dans nos Régions africaines ;

–  La promotion de la recherche, l’éducation, la formation d’un pool de journalistes africains spécialisés, la sensibilisation et la vulgarisation par rapport au changement climatique et la promotion de la coopération nationale, régionale et internationale axées sur le changement climatique ;

  • La contribution pour une amélioration de la législation, de la gouvernance du changement climatique et un renforcement des cadres institutionnels locaux avec une harmonisation des politiques sectorielles liées au climat et l’intégration des impératifs changements climatiques dans les politiques et budgétisations nationales et les processus de développement au niveau Régional ;
  • Le suivi évaluation des initiatives pour le climat, l’énergie, l’eau, la forêt et l’agriculture.

IMG_9873Les maires des communes de Bingerville et Cocody ; et le député sous-préfecture de Séguéla, ayant pris part à cette rencontre destinée aux médias, ce mardi 24 avril 2018 entendent également répondre au défi de la lutte contre le réchauffement climatique.

Dans un souci d’améliorer les conditions de vie des concitoyens et donner une chance de survie aux générations à venir, le Réseau africain des experts pour les Forêts, l’Agriculture, l’énergie et le Changement Climatique, en abrégé REFACC organise les 26 et 27 juin 2018 les premières Journées africaines du Changement Climatique, de l’Agriculture et des Forêts (JCAF 2018).

IMG_1772Dans la même perspective que le REFACC, Leila Yassine a annoncé le prochain Sommet Climate Chance Afrique, prévu les 28 et 29 juin 2018. Pour la représentante de Climate Chance Afrique à ce Déjeuner de presse, ce sommet permettra d’avoir une feuille de route opérationnelle pour le continent africain.

On a donc une responsabilité particulière, à la fois dans la prise de conscience qui progresse, mais surtout dans la capacité que nous devons avoir ensemble à en tirer un certain nombre de conclusions et d’actions.

Patrice Kouakou

 

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ICCO/4ème conférence mondiale sur le cacao: la déclaration du Ministre Souleymane Diarrassouba

Cacao ICCOMadame Julie KLOCKNER Ministre de l’alimentation et de l’agriculture de la République fédérale d Allemagne,
Mesdames et Messieurs les ministres des pays membres de l ICCO,
Madame la Présidente de l’ICCO, Monsieur le Directeur Exécutif de l ICCO,
Mesdames et Messieurs les Délégués, mesdames et Messieurs les Dirigeants du secteur privé et de la société civile,
Mesdames et Messieurs des Médias, mesdames et Messieurs .

Je voudrais avant tout propos, au nom de la délégation ivoirienne, adresser mes félicitations à la Présidente et au Secrétariat Exécutif de l’Organisation Internationale du cacao (ICCO) pour l’initiative de cette rencontre.

Il m’est également agréable, au nom du Président de la République, SEM Alassane OUATTARA, de féliciter Mme Julie KLOCKNER pour sa nomination en qualité de ministre de l’alimentation et de l’agriculture dans le nouveau gouvernement de la république fédérale d’allemande et d’adresser aux Autorités d’Allemagne mes plus vifs remerciements pour la qualité de l’accueil et pour toutes les facilités qui nous ont permis de prendre part à cette importante rencontre internationale.

Je me réjouis particulièrement de la tenue de cette 4ème Conférence mondiale du Cacao ici à Berlin, haut lieu de la consommation du Cacao. J’apprécie également que cette rencontre offre à la communauté cacaoyère, dans sa riche diversité, l’occasion d’évaluer les acquis depuis la première conférence mondiale réunie en Côte d’Ivoire en novembre 2012 au terme de laquelle l’agenda global du cacao a été adopté. Six années après, quel bilan est-on en droit de dresser pour mieux aborder le thème de la présente Conférence : « une nouvelle vision pour le secteur cacaoyer » ?

Cette préoccupation me semble d’autant plus d’intérêt que, de façon très marquée, les pays producteurs sont tributaires des fluctuations des cours internationaux du cacao. Leurs économies en sont fortement affectées et les cacaoculteurs en subissent de manière dramatique les conséquences.

A cet égard, la Côte d’Ivoire n’a eu de cesse d’appeler à des échanges constructifs avec l’industrie du Cacao en vue, notamment, de définir ensemble des mécanismes qui permettent d’amortir les chocs causés par la baisse des cours, comme c’est le cas aujourd’hui encore. En ce sens, les appels lancés à la Conférence Mondiale du Cacao de 2014 à Amsterdam, de même que les efforts déployés depuis, dans le cadre des sessions plénières de la Plateforme de partenariat Public-Privé, sont demeurés vains.

Dans le cadre de ce partenariat qui conditionnait l’amélioration du revenu du producteur par celle de la productivité des exploitations, comme les autres pays producteurs, la Côte d’Ivoire a pleinement joué sa partition en accompagnant l’industrie et les sociétés de négoce dans la mise en œuvre des projets d’accroissement de la productivité et en assumant le cofinancement de ces projets, et ce, non sans appeler à la nécessaire réflexion sur la problématique du prix.

Je ne saurai occulter que, suivant cette même logique, les observations pertinentes de la Côte d’Ivoire concernant certains critères de la norme internationale CEN/ISO34101 pour le cacao traçable et durable n’ont pas connu meilleur sort.

Au bilan, il est notable que cette stratégie, dans sa globalité, a plutôt porté préjudice aux producteurs qui s’interrogent, à bon droit, sur la portée de la durabilité de l’économie cacaoyère, quand, sur plus de 100 milliards de dollars US générés par l’industrie cacaoyère (chocolat), seulement 6%, soit 6 milliards de dollars US sont reversés aux producteurs.

Madame la Présidente de l’ICCO,
Mesdames et Messieurs les Délégués,
Mesdames et Messieurs,
Cette situation de déséquilibre ne peut contribuer à asseoir une économie cacaoyère durable, équitable et profitable pour tous. Elle constitue même une menace sur la solidité de la communauté cacaoyère où la solidarité, l’équité et l’éthique sont évoquées comme une espérance toujours refoulée.

Le prétexte de la loi anti trust opposé aux producteurs apparaît dans un tel contexte comme un paravent au profit exclusif des consommateurs et un boulet aux pieds des producteurs.

Au risque de voir le consensus entre pays producteurs et pays consommateurs rompre, il convient de construire une nouvelle vision qui intègre à la productivité, les autres segments de la chaîne des valeurs. Il nous faudra tous, chacun à son niveau, réagir et agir pour corriger cette distorsion et les fortes disparités qu’elle engendre !

Pour sa part, mon pays entend assumer pleinement sa responsabilité. La vision du Gouvernement de la Côte d’Ivoire est d’asseoir une économie cacaoyère nationale résiliente aux fluctuations des cours sur le marché international, afin de garantir des revenus rémunérateurs aux cacaoculteurs, maillon faible de la chaîne des valeurs. Par conséquent, mon pays s’est engagé, avec le Ghana, à mettre en œuvre une politique commune visant à mieux défendre les intérêts des producteurs des deux pays.

Ainsi, le 26 mars 2018 à Abidjan, la Côte d’Ivoire et le Ghana, principaux pays producteurs avec 62.5% de la production mondiale , ont réaffirmé au plus haut niveau, leur volonté de trouver une solution durable commune pour l’amélioration des prix versés aux producteurs de cacao de leurs pays respectifs.

Dans cette perspective, nos deux pays se sont engagés à harmoniser leurs politiques de commercialisation du cacao, intensifier leur collaboration en matière de recherche scientifique pour l’amélioration des variétés et la lutte contre la maladie du Swollen shoot, transformer localement une part importante de leur production nationale et à promouvoir la consommation du cacao sur les marchés locaux, régionaux et émergents.

La Côte d’Ivoire a également décidé de faire de la transformation du cacao, l’une de ses principales priorités. C’est pourquoi, elle s’est fixée pour objectif de relever le niveau de la transformation actuellement d’environ 30% de sa production nationale à 50%, voire plus, à l’horizon 2020.

Mon pays souhaite également améliorer le niveau de la consommation nationale du cacao et promouvoir le cacao ivoirien sur les marchés non traditionnels et sous- régionaux.

À cet égard, l’État s’engage à encourager toute initiative visant à lui permettre d’atteindre ses objectifs tant au niveau de la transformation que de la consommation. Il en va de même pour les questions d’éthique dont notamment les mesures de lutte contre le travail des enfants dans les exploitations du cacao. A ce niveau, l’implication de madame Dominique OUATTARA, Première Dame de la République de Côte d’Ivoire et l’engagement du Gouvernement sont reconnus et salués de tous ! De plus, mon pays s est engagé depuis quelques années à rendre l’école obligatoire pour les tous enfants jusqu’à l âge de 16 ans; ce qui nécessite d’importants investissements dans la construction d’infrastructures ( écoles +cantines ) scolaires et de recrutement du personnel enseignant. J’invite donc les enfants de SCHOKOFAIR que je remercie pour leur plaidoyer émouvant en faveur des enfants des cacaoculteurs, à visiter les plantations de cacao de Côte d’Ivoire en vue de se rendre compte sur le terrain des efforts faits par le Gouvernement pour assurer un avenir certain aux enfants des cacaoculteurs.

L’accompagnement technique, les appuis financiers et les soutiens multiformes devraient soutenir cette ambition et les initiatives subséquentes.

Je voudrais en conséquence inviter les investisseurs intéressés à investir massivement dans la transformation du cacao en Côte d’Ivoire, car le pays a engagé d’importantes réformes pour assainir l’environnement des affaires avec un nouveau code des investissements favorable à l’installation des industries et des faveurs fiscales pour les entreprises de transformation du cacao en produits finis et en produits semi-finis.
Notre pays s’est également doté du Centre de Promotion des Investissement en Côte d’Ivoire (CEPICI), guichet unique qui facilite l’accomplissement des actes de création d’entreprises en 24 heures.

Au demeurant, l’ICCO, notre organisation commune devrait s’attacher à mettre en place des mécanismes et des règles qui contribuent à restructurer l’économie cacaoyère et à encourager des réformes courageuses et innovantes pour fonder son existence et son utilité. Elle devrait accompagner les initiatives de développement de l’économie cacaoyère notamment en soutenant les initiatives de transformation et d’industrialisation de la production cacaoyère dans les pays producteurs.

Qu’il vous plaise, à ce stade de mon propos, que j’adresse mes remerciements à la Banque Africaine de Développement (BAD) et à la Banque Mondiale ( BM) pour leurs actions et pour leurs initiatives en cours pour permettre aux pays africains producteurs d’atteindre leurs objectifs de développement de la filière cacao et d’améliorer les conditions de vie des cacaoculteurs.

Mesdames et Messieurs distingués délégués,

La présente Conférence, dans le prolongement des discussions à l’occasion de la Plateforme multipartite sur l’évolution du marché du cacao, tenue à Bruxelles, en Belgique, du 18 au 21 juillet 2017 et de la réunion du groupe de travail sur la révision de l’Accord international de 2010, tenue le 15 décembre 2017, aura également à plancher sur les réformes envisagées.

Nous nous souvenons que les pays membres de l’ICCO avaient été invités à se prononcer sur les deux options, à savoir, le maintien de l’Accord international de 2010 sur le cacao avec amendement de certaines de ses dispositions, conformément à l’article 63, afin d’accroitre sa pertinence au regard des défis actuels, ou, la mise en route d’un processus de négociation d’un nouvel accord international sur le cacao.
Sur ce point, il convient d’indiquer que la Côte d’Ivoire a fait le choix du maintien de l’Accord international de 2010 sur le cacao avec amendement de certaines de ses dispositions, car il ne s’agit pas de remettre en cause l’ensemble des dispositions de l’Accord dont certaines gardent toute leur pertinence, mais de réviser celles qui ne correspondent plus aux attentes des Membres, et notamment des producteurs.

Madame la Présidente de l’ICCO,
Mesdames et Messieurs les Délégués,
Mesdames et Messieurs,

Je ne saurais terminer mon propos sans renouveler, au nom du Gouvernement ivoirien, ma gratitude à la Chancelière Angela MERKEL et au Gouvernement de la République Fédérale d’Allemagne pour l’accueil cordial réservé à la délégation ivoirienne.
Je souhaite pleins succès aux travaux de cette 4ème Conférence Mondiale sur le Cacao.
Je vous remercie pour votre aimable attention !

Ministères

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Santé: Les Etats-Unis en lutte contre les Maladies Émergentes à travers « Une Seule Santé »

IMG_0009Le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, l’Université Félix Houphouët-Boigny, et l’Agence Américaine pour le Développement International (USAID) annoncent le lancement de la « One Health Workforce » en français : les Ressources Humaines « Une Seule Santé ».  Conduit par le Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, représenté par l’Institut Pasteur de Côte d’Ivoire (IPCI) et, en collaboration avec l’Université du Minnesota et l’Université Tufts, ce nouveau mécanisme rassemble des étudiants et des professeurs des universités privées et publiques du pays, ainsi que des ministères et des organisations internationales.

 Pour rappel, le gouvernement de la Côte d’Ivoire a adhéré en 2015 au programme mondial de sécurité sanitaire (GHSA). L’objectif de ce programme est de mobiliser et de renforcer la collaboration entre les secteurs de la santé humaine, animale et environnementale pour prévenir, détecter et répondre aux menaces sanitaires le plus rapidement possible.

 Pour le Directeur de l’IPCI, Professeur Mireille Dosso, ce nouveau mécanisme permettra une meilleure synergie pour atteindre les objectifs communs. Les Ressources Humaines « Une Seule Santé » mettent l’accent sur la collaboration entre les universités et les gouvernements afin de renforcer les capacités de la main-d’œuvre existante et future en matière de santé humaine, animale et environnementale.

 Le chef d’équipe de l’USAID GHSA, Zandra André a encouragé toutes les parties prenantes à s’approprier ce nouveau mécanisme et à participer à sa mise en œuvre au niveau national. Elle a réaffirmé le soutien de l’USAID pour le développement des Ressources Humaines « Une Seule Santé ».

 Les maladies infectieuses émergentes menacent la santé et le bien-être des humains, des animaux et de l’environnement. Prédire et détecter de manière précoce est tout aussi essentiel qu’une réponse rapide en cas de menace de maladie infectieuse. L’intersection entre les humains, les animaux (domestiques et sauvages) et l’environnement présente des risques, mais aussi des occasions uniques et précises de collaboration et de partenariat multidisciplinaires.

 La contribution susmentionnée fait partie d’une assistance globale d’un montant plus de 110 milliard de FCFA ($200 million) fournie par le gouvernement des États-Unis d’Amérique au cours de l’année budgétaire 2018. Cette assistance répond à quatre priorités: la bonne gouvernance, la croissance économique et inclusive, l’amélioration du système de santé et la réforme du secteur de sécurité.

Source: Ambassade des États-Unis en Cote d’Ivoire

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Environnement: La Fondation SIFCA signe une convention de partenariat avec la SODEFOR pour la protection des forêts classées de BAMO et Kinkaine

sodefor sifca« Le Jeudi 29 Mars 2018, la Fondation SIFCA a signé une convention de partenariat avec la SODEFOR, pour la protection des forêts classées de BAMO et Kinkaine, respectivement situées dans les régions de l’Agneby-Tiassa et du Hambol.

sodefor sifca 4Ce projet, qui consiste en un appui financier et matériel aux comités de surveillance de ces forêts, permettra de protéger plus de 48 000 ha de forêts. Il réaffirme la volonté de la Fondation SIFCA, de s’engager activement dans la reconstitution du couvert forestier ivoirien et la lutte contre le réchauffement climatique. »

sodefor sifca 3À propos de la Fondation SIFCA
Lancée en décembre 2014, la Fondation SIFCA, contribue au développement des zones rurales et favorise le bien-être des communautés à travers de nombreuses actions sociales dans les domaines que sont : l’Education, l’Environnement, le Sport & la Santé.

Fondation SIFCA

 

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Autonomisation de la femme: La Ministre Mariatou Koné offre des équipements agricoles à des groupements de femmes des localités de Diamakani et de Kouloussan

Ministre Mariatou Koné ds la Bagoué 2La Ministre de la Femme, de la protection de l’Enfant et de la Solidarité, le Professeur Mariatou KONE poursuit ses actions en vue de l’autonomisation des femmes de Côte d’Ivoire en général et particulièrement celles issues du milieu rural.
A l’occasion d’une tournée qu’elle a effectué dans la région de la BAGOUE le week-end pascal, la Ministre a fait d’importants dons à des groupements de femmes des localités de Diamakani et de Kouloussan dans le département de Tengrela.
Ces dons sont essentiellement composés de moulins et de décortiqueuses. Des équipements agricoles qui permettront à ces femmes qui exercent pour la plupart dans le maraicher et le karité, d’accroitre leurs revenus par la transformation locale de leurs productions.
Ces groupements étaient confrontés à l’épineux problème de transformation ; il leur fallait pour cela parcourir plusieurs kilomètres. Ce qui engendrait des pertes énormes.
La joie se lisait donc sur les visages des milliers de femmes réunies au sein de ces groupements. « Nous en avions vraiment besoin. Nous disons merci à la Ministre Mariatou Koné qui a pensé à nous. Parcourir ces centaines de kilomètres depuis Abidjan pour venir nous remettre tout ce matériel, nous ne pouvons que lui dire merci, et merci au Président de la République »
Pour la Ministre Mariatou Koné, « il est important d’apporter un appui à ces braves femmes du monde rural. Elles sont un levier important de l’économie. Elles ne demandent que très peu de moyens pour produire de grands résultats. Notre devoir, c’est de les accompagner ».

Ministre Mariatou Koné ds la BagouéAussi est –il important de souligner que La Ministre Mariatou Koné
Multiplie les actions en vue de professionnaliser les filières agricoles. A la faveur de la journée mondiale de la femme rurale célébrée en novembre dernier, un important appui en matériels agricoles de plus de 100 millions de Francs a été apporté à plusieurs groupements de femmes du monde agricole.
Outre les séances de formation et de renforcement de capacités, une convention tripartite d’appui aux femmes du secteur karité entre Onu femmes, le Ministère et la filière karité de Côte d’Ivoire a été signé le mardi 27 mars dernier à Abidjan à l’effet d’impulser le développement de la filière et d’accélérer le processus de certification du karité.
A cela s’ajoute également la redynamisation du fonds Femmes et Développement logé au Ministère de la Femme, de la Protection de l’Enfant et de la Solidarité doté d’un budget de 500 millions de Francs CFA.

Ministères

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Appui au développement des Filières Agricoles : Signature de l’accord de prêt pour le financement du Projet entre la République de Côte d’Ivoire et le Fonds International du Développement Agricole (FIDA)

FIDA-Représentant CISignature de l’accord de prêt pour le financement du Projet entre la République de Côte d’Ivoire et le Fonds International du Développement Agricole (FIDA). Vendredi 27 Mars 2018.

Le Président du Fonds International de Développement Agricole (FIDA), Monsieur Gilbert HOUNGBO, et l’Ambassadeur Représentant Permanent de la Côte d’Ivoire près la FAO, le FIDA et le PAM, S.E.M CISSE Seydou, ont procédé à la signature d’un Accord de prêt pour le financement du Projet d’Appui de Développement des Filières Agricoles (PADFA) (2018-2024) d’un montant de 71,8 millions de USD soit 43,8 milliards de FCFA, le mardi 27 Mars 2018, dans les locaux du Siège du FIDA à Rome (Italie).

Après la signature de l’accord, le Représentant Permanent a transmis les remerciements de S.E.M Alassane OUATTARA, Président de la République de Côte d’Ivoire, et du peuple ivoirien au Président du FIDA et à son équipe en présence de S.E.M Mathias Séverin AKEO, Ambassadeur de la Côte d’Ivoire près le Saint Siège.
Le Programme d’Appui au Développement des Filières Agricoles (PADFA) a pour objectif général d’améliorer durablement la sécurité alimentaire et les revenus tirés des filières agricoles dans les régions de Bagoué, Poro, Tchologo, Hambol et Gbêkê, au Centre et au Nord de la Côte d’Ivoire.

Ces régions sont caractérisées par une plus grande incidence de la pauvreté, mais elles offrent un grand potentiel dans la production de riz, de produits maraîchers et de la mangue.

FIDA-Représentant CI 2Il est important de souligner que le PADFA va financer ces trois filières qui connaissent une demande croissante sur les marchés nationaux et internationaux, avec de nouvelles opportunités de transformation, de valeur ajoutée et de commercialisation. Le PADFA va cibler 32500 ménages ruraux, soit environ 180.000 personnes.

L’ambassadeur CISSE a remercié le FIDA pour les différents projets en cours en Côte d’Ivoire, notamment le Projet d’Appui à la Production Agricole et à la Commercialisation (PROPACOM) première phase et le (PROPACOM-Extension Ouest) qui rentre dans sa phase d’exécution effective et enfin le PADFA.
Le Président du FIDA a réitéré l’engagement de son Organisation auprès du gouvernement ivoirien pour son développement agricole et rural.

« Ce soutien s’est traduit en fin d’année 2017, par l’annonce d’un bureau pour abriter l’un des trois pôles régionaux de l’Afrique de l’Ouest et du Centre à Abidjan, avec un portefeuille global de 16 projets/programmes pour un montant estimé à 1,24 milliards de USD soit 687 milliards de FCFA »

Service Communication Représentation Permanente

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Salubrité /Treichville: Actions citoyennes pour la propreté des rues et avenues

TreichvilleDes balayeuses de la ville d’Abidjan

Initié par le Ministre Albert François Albert, Maire de notre belle Commune pour le bien-être des treichvilloises et treichvillois le 04 septembre 2017, le balayage nocturne de la Commune se poursuit sous la houlette de Kouadio Médard, Directeur des Services Techniques et de l’Environnement.

Une équipe de 50 personnes, dont 36 femmes et 14 hommes, œuvre chaque soir de 21 heures à 24 heures pour la propreté des rues et avenues. Pour mener à bien leurs activités, ces braves personnes supervisées par Dally Hermann sont pourvues en engin roulant, en brouettes, pelles, fourches, balais à manche, sacs poubelles, chasubles, gants, cache-nez et en rafraichissement.

Appréciée par les populations, l’opération se déroule régulière sur les différentes artères de a Commune. Les rues 44, 38, 12, 05, les avenues 01, 08, 16, 21, 27 pour ne citer que celles là sont passées au peigne des balais, pelles et fourches. Les différents sont, entre autres, les quartiers Yobou Lambert, Notre Dame, Jean Yao, Kouamé Albert, Mory Diomandé, Boa Kouassi, Seny Gueye, Aizan Pascal et Sicogi Mairie.

Toutefois, les agents communaux de la salubrité ne rencontrent pas moins des difficultés. Il y a, notamment, le stationnement abusif des véhicules et camions, l’écoulement des eaux usées dû aux avaloirs bouchés à certains endroits. Tous ces facteurs rendent le travail parfois ardu. C’est pourquoi, il est à juste titre demandé aux populations de s’investir au quotidien pour un cadre de vie sain.

ALLBERT ABALE, Treichville Notre Cité

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