Archives pour la catégorie Femmes

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Les femmes, piliers du développement de l’agriculture en Afrique

Sur le continent, les femmes participent largement à la production agricole et à la transformation des produits, et leur rôle est essentiel dans le développement de la sécurité alimentaire. Pourtant elles jouissent rarement des mêmes droits que les hommes, notamment en ce qui concerne la propriété terrienne.

Remettre les femmes au centre de l’agriculture africaine : tel est l’objet de la réunion organisée par la FAO à son siège, à Rome, le vendredi 16 décembre. L’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture déplore dans un récent rapport que les femmes reçoivent en général « une partie très faible de la terre, du crédit, de la formation ou de l’information agricole ».

« A titre d’exemple au Mali la propriété foncière revient aux hommes pour 86.7% des cas, explique Tacko Ndiaye, spécialiste des questions du genre, de l’égalité et du développement rural à la FAO. Et on sait que la terre n’est pas qu’un moyen de production important. C’est aussi une garantie pour l’accès au crédit. »

Lutter contre la pauvreté

Selon un calcul de l’organisation des Nations unies, en ce qui concerne le continent africain, si les femmes avaient le même accès que les hommes aux ressources productives, elles pourraient augmenter de 20 à 30% les rendements des exploitations agricoles.

Tacko Ndiaye note que certains pays comme l’Ethiopie et le Rwanda possèdent un « droit équitable », avec «  un système d’enregistrement conjoint par lequel la terre est enregistrée au nom de la femme et du mari ». Et l’experte des questions de genre et de développement rural de conclure : « Investir dans l’autonomisation des femmes dans l’agriculture, c’est un raccourci intelligent dans le cadre de la lutte contre la pauvreté en milieu rural. »

RFI

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Agriculture, adaptation aux changements climatiques, égalité des sexes, paix et stabilité: les défis de l’Afrique selon le Secrétaire général de l’ONU

LES DÉFIS DE L’AFRIQUE SELON LE SECRÉTAIRE GÉNÉRAL DE L’ONU

On trouvera ci-après le message du Secrétaire général de l’ONU, M. Ban Ki-moon, à l’occasion de la Journée de l’Afrique, célébrée le 25 mai 2014:

Transformation, croissance, dynamisme, progrès et partenariat: tels sont les mots d’ordre de l’Union africaine alors qu’elle s’engage dans la seconde moitié de son premier centenaire.  Je ne doute pas que la vision de l’Union africaine, telle que définie dans Agenda 2063 sera couronnée de succès.

L’agriculture et la sécurité alimentaire –thème retenu pour la Journée de l’Afrique cette année– joueront un rôle crucial.  Un plus grand nombre de pays investissent dans l’agriculture et les donateurs se sont engagés à accroître leurs financements et leur assistance technique dans ce secteur.  Je suis particulièrement préoccupé par le spectre de la famine sur le Soudan du Sud où, faute d’une véritable cessation des hostilités, les agriculteurs risquent de manquer la saison des semailles.

Mon initiative Défi Faim zéro vise à intensifier les efforts déployés pour éliminer la faim grâce à la mise en place de systèmes d’agriculture et d’alimentation durables.  La célébration en 2014 de l’Année internationale de l’agriculture familiale a pour objet de mobiliser une assistance en faveur des petits exploitants agricoles, en particulier les femmes, qui contribuent pour une si grande part à la sécurité alimentaire en Afrique.

Par ailleurs, il nous faut faire plus pour exploiter pleinement le potentiel du secteur agricole en Afrique, qui emploie 2 Africains sur 3.  En transformant les produits de base et en mettant en œuvre d’autres moyens pour créer de la valeur ajoutée, nous pouvons aider à développer les zones rurales, à créer des emplois et à rendre les populations autonomes, tout en assurant la sécurité alimentaire.

J’engage les dirigeants africains et leurs partenaires à promouvoir ces initiatives.  L’Organisation des Nations Unies continuera à redoubler d’efforts pour réaliser les Objectifs du Millénaire pour le développement et faire en sorte que les priorités de l’Afrique, énoncées dans la Position africaine commune, soient prises en compte dans le programme de développement pour l’après-2015.

J’invite aussi les dirigeants africains à participer au Sommet sur le climat que je convoquerai en septembre pour galvaniser l’action engagée en vue de parvenir à un véritable accord sur le climat.  L’Afrique fait partie des régions les plus exposées aux effets des changements climatiques, et j’offre mon soutien sans réserve aux dirigeants du continent dans les efforts qu’ils déploient pour affronter ce problème critique.

La Journée de l’Afrique est aussi l’occasion de réaffirmer notre engagement à l’égard des femmes et des jeunes africains.  Je tiens à exprimer ma solidarité avec les familles des lycéennes enlevées dans l’État de Borno au Nigéria, ainsi qu’avec le Gouvernement et le peuple nigérians, et je m’engage à m’efforcer d’assurer leur retour saines et sauves dans leur famille.

L’Afrique connaît une croissance remarquable, mais les inégalités sociales et économiques s’accentuent.  Assurer une plus grande équité représente un défi commun à l’ensemble du continent et peut contribuer à promouvoir la paix et la stabilité.  La prévention des conflits et le règlement pacifique des différends par le biais du dialogue et de la médiation revêtent une importance cruciale pour la réalisation de l’objectif visant à mettre fin à toutes les guerres en Afrique d’ici à 2020.

L’Organisation des Nations Unies maintiendra avec l’Union africaine un solide partenariat en faveur de la paix, du développement durable, de la démocratie et des droits de l’homme.  En cette Journée de l’Afrique, engageons-nous à continuer de nous tenir aux côtés des peuples et dirigeants africains alors qu’ils progressent sur la voie d’un avenir plus pacifique, plus prospère et plus stable pour tous.

 

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Afrique: la femme est l’avenir de l’agriculture

Elles sont juriste, médecin ou comptable et ont choisi de se lancer dans l’agroalimentaire, en Côte d’Ivoire, au Mali ou au Cameroun. En Afrique, la modernisation de l’agriculture passera par les femmes.

 

De tous temps, elles ont été les piliers de l’économie rurale africaine, habituées des corvées d’eau lointaines et des récoltes harassantes. Mais les femmes reçoivent aussi en général « une partie très faible de la terre, du crédit, de la formation ou de l’information agricole », déplore l’organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) dans un rapport récent.

Le continent est encore loin d’assurer son autosuffisance alimentaire, mais si les femmes avaient le même accès que les hommes aux ressources productives, elles pourraient augmenter de 20 à 30% les rendements des exploitations agricoles, selon un calcul de la FAO.

Certaines, éduquées, sont en train de quitter les bureaux pour se lancer dans l’agroalimentaire, sentant à la fois un potentiel de développement et des besoins.

Plusieurs directrices de coopératives étaient présentes la semaine dernière à Paris au colloque annuel du think-tank FARM, au siège de l’OCDE. L’AFP les a rencontrées ainsi que la directrice d’une coopérative de cacao, venue témoigner sur les conditions de production en commerce équitable, à l’invitation du label Max Havelaar.

Wony Tieminta, 33 ans, est juriste, ancienne secrétaire administrative. Cette jeune Malienne qui s’occupe à la fois de pisciculture, de culture de mil et de maraîchage, est aussi vice-présidente des « Jeunes ruraux du Mali ».

« Nous sommes beaucoup de jeunes diplômés au Mali et il y a tellement de jeunes sans emploi que je ne vais pas aller allonger les files d’attente devant les bureaux », raconte la jeune femme.

Femmes en Action

Aujourd’hui, à la tête de la coopérative « Femmes en action » avec 14 autres femmes, elle transforme la céréale locale, le fonio, vendu sous forme de gâteau pré-cuit, ou les graines de néré, un fruit chargé de nombreuses vertus thérapeutiques, en arôme d’assaisonnement dit « soumbara », ainsi que la farine de mil en « dégué », une crème à base de farine de cette céréale.

Le problème, selon Wony, est que l’agriculture a une image négative parmi la jeunesse malienne: « Ils ont vu leurs parents subvenir en se tuant à la tâche aux besoins de leur famille, et ils préfèrent déserter les champs au profit des mines, ou de l’Europe. Notre défi, c’est de rendre l’agriculture plus attrayante, mais les femmes ont encore beaucoup de problèmes pour l’accès au foncier, l’accès au crédit, c’est parfois décourageant » dit-elle.

Au Cameroun, Christine Njole Ndoumbe est conseillère du groupement de poivre de Penja, une des rares Indications géographiques protégées en Afrique.

Mais elle est aussi médecin-urgentiste à l’hôpital local. Pourquoi avoir choisi de diversifier ses activités dans les plantations de poivre? « Pour un complément de revenu » dit la jeune femme, qui a bataillé pour obtenir la reconnaissance internationale du poivre de Penja, vendu « quatre fois plus cher » que du poivre non AOP.

« Nous avons 500 personnes impliquées, dont 300 femmes, sur trois métiers: pépiniéristes, producteurs et distributeurs », explique-t-elle.

L’Ivoirienne Estelle Ado, directrice depuis 2012 d’une coopérative de 1.800 producteurs de cacao, était d’abord comptable, puis assistante de gestion dans une ONG.

« Au début, les femmes n’avaient droit à aucune terre par héritage, nous nous sommes battues collectivement pour qu’on nous accorde des parcelles, et maintenant nous avons des rendements supérieurs aux hommes parfois », raconte-t-elle.

Preuve que les mentalités évoluent, les réunions de sensibilisation pour convaincre les hommes de libérer leurs femmes de certaines tâches ménagères ont bien fonctionné.

« Des hommes se sont mis à aller puiser de l’eau, ou à passer le balai à l’intérieur de la maison, mais jamais dans la cour », dit-elle en souriant. Les voisins ne doivent pas savoir.

VOA Avec AFP

 

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Rapport sur le Développement Rural FIDA 2016:Opportunités centrales pour réduire la pauvreté

Pour le Président du FIDA, Docteur Kanayo F. Nwanze, depuis la publication, en 2011, du Rapport sur la Pauvreté Rurale, le monde a été marqué par des changements rapides qui modifient le paysage du développement. Le Rapport sur le Développement Rural 2016, publication phare du FIDA, lance un appel de ralliement aux décideurs et aux praticiens du développement pour gagner la guerre menée contre la pauvreté à l’échelle planétaire.

La présentation régionale du Rapport sur le Développement Rural FIDA 2016 a été une véritable aubaine pour décrypter, avec plusieurs experts, le rôle du secteur agricole, du secteur privé, et des jeunes dans la transformation rurale inclusive en Afrique de l’Ouest et du Centre.

Deux priorités du Rapport peuvent stimuler la croissance: l’autonomisation des jeunes ruraux, et la prise en compte de la réforme des règlements limitant l’accès et l’investissement du secteur privé des filières.

S’appuyant sur la Stratégie de la BAD, l’expert principal en Agriculture, Benedict Kanu a évoqué 3 systèmes: production, post-récolte, vente. Il a insisté sur le système de production, avec l’agriculture familiale dans laquelle les jeunes et les femmes sont impliqués. Pour l’expert Benedict Kanu, il faut remanier totalement la formation professionnelle.

Au sujet du soutien des Etats aux filières en vue du développement agricole, l’experte Angela Dannson du Ministère ghanéen de l’alimentation et de l’agriculture a souligné qu’il faut une interaction avec le secteur privé.

Car l’agriculture doit décoller pour assurer la sécurité alimentaire. L’agriculture doit être transformée tout le long de la chaîne des valeurs et de l’industrie. « Nous travaillons  dans les cadres mondiaux comme les Objectifs du Millénaire pour le Développement (OMD), l’Objectif de Développement Durable (ODD), le concept de la chaîne des valeurs pour l’amélioration du commerce… »  a précisé l’experte Angela Dannson. C’est pourquoi elle invite tous à trouver de nouvelles manières de travailler ensemble. « La BAD à travers ces 5 grandes zones de priorités devrait constituer un fer de lance pour booster le développement agricole ».

« La ruralité, ce sont les sociétés. Il faut d’abord s’adresser aux communautés et à leurs histoires, et ensuite harmoniser le cadre de travail et de collaboration » a indiqué Mamadou Cissoko, Président d’honneur du Réseau des organisations paysannes de l’Afrique de l’Ouest (ROPPA).

A en croire le Président de l’Association Nationale des Riziculteurs de Côte d’Ivoire (ANARIZ-CI), Thomas Kouadio-Tiacoh, l’on devra prendre en compte 3 étapes: la production, la transformation et la conservation. Il a précisé qu’il faut constituer la transformation à travers les hommes.

L’experte Ada Osakwe, Directrice exécutive d’Agrolay Ventures, Nigéria a interpelé tous sur le fait qu’il faut protéger les marchés en raison de la récurrence des contingences et contraintes dans l’activité.

Le Directeur de la Division des politiques et du Conseil technique du FIDA, Adolfo Brizzi a pour sa part, exposé sur l’apport du secteur public pour la transformation inclusive du développement rural. Il a fait savoir que depuis 1 an le FIDA s’est imposé des objectifs: Éradiquer la pauvreté et la faim. L’expert Adolfo Brizzi a également souligné que la finance rurale reste un problème; et le financement de l’Afrique reste un mythe. Car c’est un secteur à haut risque.

Le FIDA a publié son Rapport sur le Développement Rural 2016, sur le thème:Encourager une transformation inclusive du monde rural.

Patrice Kouakou

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Agriculture, principal moteur de la croissance économique

La promotion du développement agricole et rural dans les pays en voie de développement s’impose à tous et à toutes. Entre autres il faut contribuer à la réduction de la pauvreté, à la croissance, à la durabilité. Car 70% de la population des pays en voie de développement vivent sans les zones rurales. Ces zones souffrent des contingences liées à la pauvreté.

L’agriculture contribue considérablement au PIB, à l’emploi et aux exportations. Elle constitue également le principal moteur de la croissance économique.C’est la source de matières industrielles, de profits d’exportations, d’économies et d’investissement.

Le secteur agricole est à la fois la principale nourriture des pays pauvres, et le marché principal des secteurs non agricoles. Le succès de la quasi-totalité des pays en voie de développement repose sur l’agriculture.

La promotion de la démocratie, des droits de l’homme, et de l’état de droit dans un cadre rural s’impose également. C’est un défi spécial dans les zones rurales. Car la structure de ces zones est basée sur des considérations de sexe, d’ethnie, de caste, de féodalité et de richesse.

Les femmes ne devraient, par ailleurs, pas être mises en marge de ce déploiement pour le développement agricole et rural. Aujourd’hui encore, le Rapport sur la situation mondiale de l’alimentation et de l’agriculture (SOFA 2010-2011) attire l’attention sur la contribution fondamentale des femmes au secteur agricole dans de nombreux pays en développement. Il insiste sur la nécessité de permettre aux femmes rurales d’avoir accès aux mêmes ressources et opportunités que les hommes pour produire mieux et davantage. Elles peuvent jouer un grand rôle, et l’on devra contribuer à accroître la visibilité des populations rurales surtout les femmes.

L’information et la communication, la sécurité alimentaire, et enfin l’égalité entre les hommes et les femmes: trois dimensions du développement rural qui sont intimement liées.L’importance de ces liens a été soulignée à de multiples reprises par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’Agriculture (FAO), notamment depuis la publication de la Stratégie d’action sur le rôle de l’information dans l’égalité des chances et la sécurité alimentaire.

Patrice Kouakou

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Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes

Le pape élève la voix en faveur des femmes pour qu’elles soient «libres et en toute dignité»

En cette Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes, le pape François rappelle que le Christ veut les femmes « libres et en toute dignité ».

« Combien de femmes accablées du poids de la vie et du drame de la violence ! Le Seigneur les veut libres et en toute dignité », a-t-il affirmé dans un tweet posté sur son compte @Pontifex_fr, ce vendredi 25 novembre 2016.

Le pape a dénoncé à de nombreuses reprises les violences dont les femmes sont victimes. Il s’insurge contre «la violence honteuse qui parfois s’exerce sur les femmes» dans son exhortation apostolique sur la famille, Amoris Laetitia.

Le pape y déplore «les abus dans le cercle familial» ainsi que «les diverses formes d’esclavage, qui ne constituent pas une démonstration de force masculine, mais une lâche dégradation».

Il y a un an, le 25 novembre 2015,  le pape François a reçu à la Maison Sainte-Marthe du Vatican un groupe de onze femmes et de six enfants, hébergés dans un centre d’accueil pour les victimes de la violence domestique et de la prostitution.

La Journée internationale pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes est soutenue par l’Organisation des Nations unies. La date du 25 novembre a pour origine l’assassinat, le 25 novembre 1960 des sœurs Mirabal, militantes politiques contre la dictature en République dominicaine.

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Côte d’Ivoire: Miser sur la filière Karité

La production annuelle de la Côte d’Ivoire en amande est estimée à 150 000 tonnes. Avec une possibilité réelle de production en beurre de karité d’environ 40 000 tonnes par an, cette filière promet un avenir prometteur. En Côte d’Ivoire, dans ce secteur intervient 99% des femmes. La filière concerne plus de 12 000 femmes collectrices de noix réparties entre près de 850 groupements situés dans cinq régions du Centre et du Nord. Cette filière, d’une part constitue une source de revenus substantiels pour ces femmes ; et d’autre part contribue à la réduction de la pauvreté dans les zones de production de cette spéculation. Le beurre de karité et l’amende sont importants dans plusieurs domaines, à savoir la médecine, le cosmétique, la pharmacie et l’alimentation (chocolaterie). Le Gouvernement, conscient de l’apport de la noix et du beurre de karité à l’économie nationale, a promis son soutien au développement de la filière à travers le Programme national d’investissement agricole (PNIA). Les défis de la filière sont entre autres, la préservation et la gestion des peuplements de l’arbre à karité ; le renforcement des capacités des collectrices et leurs organisations ; l’amélioration du taux de transformation ; et l’organisation et le développement du circuit de commercialisation. Afin de préserver la durabilité de la chaîne de valeur de la filière, les acteurs et les parties prenantes s’engagent à relever les différents défis. En étroite collaboration avec l’Association pour la promotion des exportations de Côte d’Ivoire (APEX-CI) et le Centre de promotion des investissements en Côte d’Ivoire (CEPICI) des structures travaillent à la restructuration de la filière karité en Côte d’Ivoire. Les femmes sont en amont et en aval de cette activité agricole. Elles entendent faire du beurre de karité produit, une marque de qualité et de renommé avec le label « made in Côte d’Ivoire », et propulser la filière sur les marchés internationaux.

Patrice Kouakou Wanset