Paris lance un plan « d’alimentation durable et d’agriculture urbaine »

Paris opte pour une alimentation bio et locale
Paris opte pour une alimentation bio et locale

Le 30 janvier 2017, la maire de Paris, Anne Hidalgo a proposé une solution pour manger et produire plus local et plus bio. Le Conseil de Paris a adopté à l’unanimité le projet.

Paris voit vert. Suite à l’adoption d’un projet par le Conseil de Paris, pas moins d’une trentaine de mesures vont entrer en vigueur dans l’objectif d’amener Paris à devenir une ville où l’on produit plus local et plus bio. L’idée est de faire de la capitale un exemple à suivre en ce qui concerne : manger et produire bio et local, aider les producteurs autour de Paris ou encore participer au compost des déchets. Le Conseil de Paris entend par cela « promouvoir une nouvelle agriculture » pour « favoriser la consommation de produits de qualité ».

Au programme pour plus de bio et de local, la création d’ici 2020 de 100 hectares de nouveaux « espaces verts » sur des toits-terrasses voire des façades « dont un tiers sera consacré à la production agricole ». D’autres initiatives visent à promouvoir un « Paris plus vert » avec la volonté d’introduire des endroits végétalisés sur les constructions publiques et privées déjà existantes et à venir.

Vers une capitale green ? 

« Un plan local d’urbanisme en évolution » est en marche pour revoir le paysage de la ville. Plusieurs projets sont prévus, comme avec la mise en place prochaine d’une plateforme collaborative en ligne « Végétalisons Paris » (au printemps 2017) et un « permis de végétaliser », déjà disponible. Ce permis est à destination de tous les Parisiens, habitants et commerçants, qui souhaitent jardiner dans l’espace public en respectant des règles comme s’occuper de ses plantations et ne pas empiéter sur la voie publique. Par ailleurs, l’appel à projets « Parisculteurs » qui invite les Parisiens à découvrir l’agriculture urbaine en proposant de nouveaux concepts sera renouvelé en 2017, suite au succès de la première édition.

Dans cette lignée, de nouvelles fermes urbaines pédagogiques seront créées en 2017 pour proposer plus de formations et d’apprentissages en agriculture urbaine. Tout ceci dans l’intérêt de créer des liens entre la ville et la campagne pour « produire 30 000 tonnes de compost par an avec les déchets alimentaires pour approvisionner les agriculteurs franciliens, créer des partenariats entre agriculteurs urbains et ruraux et créer une logistique durable pour structurer les circuits courts ».

Pour plus d’informations, rendez-vous sur le site du Conseil de Paris

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