Agriculture, principal moteur de la croissance économique

La promotion du développement agricole et rural dans les pays en voie de développement s’impose à tous et à toutes. Entre autres il faut contribuer à la réduction de la pauvreté, à la croissance, à la durabilité. Car 70% de la population des pays en voie de développement vivent sans les zones rurales. Ces zones souffrent des contingences liées à la pauvreté.

L’agriculture contribue considérablement au PIB, à l’emploi et aux exportations. Elle constitue également le principal moteur de la croissance économique.C’est la source de matières industrielles, de profits d’exportations, d’économies et d’investissement.

Le secteur agricole est à la fois la principale nourriture des pays pauvres, et le marché principal des secteurs non agricoles. Le succès de la quasi-totalité des pays en voie de développement repose sur l’agriculture.

La promotion de la démocratie, des droits de l’homme, et de l’état de droit dans un cadre rural s’impose également. C’est un défi spécial dans les zones rurales. Car la structure de ces zones est basée sur des considérations de sexe, d’ethnie, de caste, de féodalité et de richesse.

Les femmes ne devraient, par ailleurs, pas être mises en marge de ce déploiement pour le développement agricole et rural. Aujourd’hui encore, le Rapport sur la situation mondiale de l’alimentation et de l’agriculture (SOFA 2010-2011) attire l’attention sur la contribution fondamentale des femmes au secteur agricole dans de nombreux pays en développement. Il insiste sur la nécessité de permettre aux femmes rurales d’avoir accès aux mêmes ressources et opportunités que les hommes pour produire mieux et davantage. Elles peuvent jouer un grand rôle, et l’on devra contribuer à accroître la visibilité des populations rurales surtout les femmes.

L’information et la communication, la sécurité alimentaire, et enfin l’égalité entre les hommes et les femmes: trois dimensions du développement rural qui sont intimement liées.L’importance de ces liens a été soulignée à de multiples reprises par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’Agriculture (FAO), notamment depuis la publication de la Stratégie d’action sur le rôle de l’information dans l’égalité des chances et la sécurité alimentaire.

Patrice Kouakou

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