Coopération: Les Etats-Unis remettent un don de médicaments antipaludiques au gouvernement ivoirien

don de médicaments antipaludiques au gouvernement ivoirienLe Directeur de Cabinet du Ministère de la Santé et l’Hygiène Publique (MSHP), Dr. Joseph Aka a reçu au nom du gouvernement ivoirien un don de 77.000 médicaments anti paludiques des Etats-Unis.  Ce don rendu possible grâce au fonds de l’Initiative du Président américain contre le paludisme (PMI) s’est tenu le jeudi 8 novembre en présence du Chargé d’Affaires de l’Ambassade des Etats Unis à Abidjan, Madame Katherine Brucker et du Directeur Régional  pour l’Afrique de l’Ouest de l’Agence des Etats-Unis pour le développement international (USAID), Monsieur Daniel Moore.

 Depuis le lancement officiel, en mars 2018 de PMI en Côte d’Ivoire, le gouvernement américain poursuit son appui aux efforts du gouvernement ivoirien dans la lutte contre le paludisme. En effet, la Côte d’Ivoire est classée parmi les pays endémiques à transmission stable du paludisme et l’impact de cette maladie sur la vie sociale et économique du pays n’est plus à démontrer.  

 Mme Brucker a donc réaffirmé l’engagement des Etats-Unis aux côtés du gouvernement ivoirien et des autres partenaires pour créer les bases d’une société émergente dans laquelle les populations peuvent aisément accéder aux soins de santé pour elles-mêmes et leurs familles.  Elle a aussi exhorté les populations ivoiriennes à adopter des comportements sains en dormant sous moustiquaires et en fréquentant les centres de santé en cas de fièvre.

 Ce lot est le premier du stock de 1,2 millions de médicaments de prise en charge. Par ailleurs,  PMI apportera dans les prochains mois plus d’un million de moustiquaires imprégnées d’insecticide à longue durée d’action, des médicaments pour la prévention du paludisme chez la femme enceinte et des tests de diagnostic rapide. Notons que ce financement s’inscrit dans la mission globale des États-Unis en Côte d’Ivoire qui est de promouvoir la bonne gouvernance et la croissance économique par une économie moderne, une population éduquée et en bonne santé. Je voudrais rappeler que cette année, les États-Unis investissent plus de 150 milliards de FCFA (300 millions de dollars) pour atteindre cet objectif.

 Dr. Aka a exprimé la reconnaissance de l’Etat de Côte d’Ivoire qui a mis en place une stratégie pour réduire de manière significative le taux de paludisme.

Source: Ambassade des Etats-Unis en Cote d’Ivoire

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Afrique : Les États-Unis, « partenaire idéal » de l’Afrique pour favoriser les institutions démocratiques et la croissance économique

Editorial de Tibor Nagy, Secrétaire d’État Adjoint aux Affaires Africaines

Après avoir eu l’honneur de servir mon pays pendant plus de 30 ans en tant que diplomate – dont 22 années passées dans huit pays africains différents –j’ai pour la première fois cette semaine l’opportunité de m’adresser à l’Assemblée générale des Nations unies pour souligner les intérêts qu’ont les États-Unis en Afrique et leur engagement envers ce continent.

        Au cours de dizaines de réunions et de conversations à New York, je mettrai en évidence l’importance de poursuivre un solide partenariat entre États-Unis et Afrique, en donnant la priorité aux objectifs suivants :

·         Favoriser des échanges et liens commerciaux plus forts entre les États-Unis et l’Afrique en établissant une concurrence équitable entre les différents marchés africains;

           E xploiter le potentiel de l’explosion démographique de la jeunesse africaine en tant que source d’ingéniosité et de prospérité économique, afin de prendre le contrepied de l’extrémisme violent et du désespoir ;

·         Faire progresser la paix et la sécurité grâce à des partenariats solides avec les États africains, via des mécanismes bilatéraux et régionaux ; et

·         Avant tout, souligner une fois de plus que les États-Unis sont indéfectiblement engagés envers l’Afrique.  

Loin de s’exclure mutuellement, ces priorités se renforcent les unes les autres. Notre échec ou notre succès dépend d’une approche pangouvernementale dans notre collaboration avec les partenaires internationaux, la société civile et l’importante diaspora vivant aux États-Unis, pour un avenir menant à la paix, à la stabilité et à la prospérité – aujourd’hui et pour les générations africaines à venir.

 Mon expérience, aussi bien dans la diplomatie que dans le monde universitaire, m’a convaincu que l’Afrique est réellement à une croisée des chemins et que la direction qu’elle prendra ces prochaines années aura un impact majeur – positif ou non –, non seulement sur le continent, mais dans le monde entier. Tous ceux qui suivent les tendances en Afrique savent qu’un grand bouleversement démographique va se produire d’ici 2050, lorsque la population du continent aura doublé pour dépasser 2 milliards et que la proportion d’Africains de moins de 25 ans dépassera 75 %. 

Ces millions de jeunes Africains auront des attentes élevées en matière d’emploi et de qualité de vie – les mêmes que celles des jeunes gens partout dans le monde. Avec la prolifération des réseaux sociaux, la jeunesse africaine dispose d’un point d’observation limpide sur les innombrables possibilités que le monde peut offrir, mais surtout elle peut comparer ses propres conditions avec celles des autres de sa génération, partout ailleurs sur la planète.

Les dirigeants africains commencent à comprendre que le défi le plus important de tous est de créer des emplois intéressants et durables pour cette jeunesse. J’ai l’intention de faire tout ce que je peux pour aider, puisque les États-Unis sont le partenaire idéal pour soutenir les Africains dans la construction et la consolidation des institutions démocratiques, ainsi que du type d’environnement d’affaires qui attirent les investisseurs, permettant davantage de croissance économique.

 Le fait est qu’une Afrique plus prospère et plus démocratique offre d’énormes opportunités commerciales aux États-Unis.  Alors que les économies des différents pays du monde sont de plus en plus imbriquées et que l’Afrique représente une part plus importante du commerce mondial, je suis fermement convaincu que les entreprises américaines peuvent et doivent tisser des liens plus profonds avec ce continent, ce qui d’ailleurs pourrait impliquer que nos valeurs et notre façon de faire des affaires deviennent la norme en Afrique.

 Les sociétés américaines mettent l’accent sur l’état de droit, la transparence, les recours pour les investisseurs et la concurrence équitable. Nos entreprises donnent aussi la priorité à la formation et au fait d’employer les Africains pour les postes qu’ils devraient occuper dans leurs pays. Ce modèle de fonctionnement est le secret qui se cache derrière notre culture entrepreneuriale et notre économie florissante.

 Alors que nous sommes tournés vers l’avenir de l’Afrique, essayant de transformer l’explosion de la jeunesse en un atout pour le continent plutôt qu’un frein, il est important de garder à l’esprit plusieurs facteurs cruciaux :

·         L’augmentation du nombre de jeunes exige une hausse exponentielle de celui des emplois ; 

·         La création d’emplois nécessite des économies en croissance, stimulées en partie par une augmentation de l’investissement direct étranger ;

·         Les entreprises étrangères ne voudront pas investir s’il n’y a pas de climat favorable à l’investissement, de concurrence équitable et de main-d’œuvre instruite ; et

·         Enfin, les États africains qui sont les plus ouverts aux partenariats avec le secteur privé, notamment avec les entreprises américaines, engrangeront les bénéfices des transferts de connaissance et du développement de compétences au sein de leur jeunesse.

 Ma carrière m’a montré l’énorme potentiel et l’abondance des opportunités qui existent pour l’avenir de l’Afrique. En tant que secrétaire d’État adjoint aux Affaires africaines, je serai guidé par une conviction globale : nous devons regarder l’Afrique à travers le pare-brise et non pas dans le rétroviseur.

 J’appelle également les entrepreneurs américains à relever ce défi, et pour ceux qui ont peu ou pas d’expérience du continent, à saisir les immenses opportunités qu’offre l’Afrique. Je suis profondément touché que le président Trump et le secrétaire d’État Pompeo me fassent l’honneur de me placer à la tête du bureau des Affaires africaines, où je pourrai contribuer à orienter notre engagement envers l’Afrique, en cette période si cruciale de l’histoire du continent.

 

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Africa Oil Week 2018 se termine avec succès par une vision d’ensemble prometteuse pour le secteur pétrolier et gazier d’Afrique

logo AOW Africa Oil WeekLes participants du monde entier ont pu échanger leurs idées, les dernières avancées du secteur en Afrique et leur vision pour le futur de l’industrie

LE CAP, Afrique du Sud, 9 novembre 2018/ — Africa Oil Week (www.Africa-OilWeek.com) – l’événement majeur dédié à l’industrie gazière et pétrolière africaine, a fermé ses portes aujourd’hui après une semaine de conférence et d’exposition très riche en contenu. Le premier sommet économique majeur et plate-forme transactionnelle du secteur pétrolier et gazier en Afrique a compté, sur l’ensemble des 5 jours, plus de 1 500 participants.

Les participants du monde entier ont pu échanger leurs idées, les dernières avancées du secteur en Afrique et leur vision pour le futur de l’industrie. La conférence a aussi proposé des sessions centrées sur la Production Africaine, l’Exploration et les Futures Perspectives du secteur mais aussi sur la vision de la transition énergétique pour 2050 et la façon dont technologie et finance ont créé de nouvelles options pour le secteur du gaz.

Cette année, 17 ministres ont participé au Sommet dont les ministres d’Afrique du Sud, du Nigeria, du Mali, de l’Ouganda, de la Gambie, du Congo, du Niger, de Cote d’Ivoire, de la Guinée, de Namibie et de Soudan. De plus, au cours de la semaine, plus de 200 conférenciers sont intervenus permettant de développer plus de 50 heures d’informations sur l’industrie et des opportunités de réseautage.

La conférence s’est attaquée à certains des problèmes majeurs auxquels fait face la production pétrolière en amont aujourd’hui. Des personnalités telles que M. le Ministre Jeff Radebe, Ministre de l’Energie, République d’Afrique du Sud et Dr Fatih Birol, Directeur Executive, IEA, ont mis en avant leur engagement pour un futur viable. M. le Ministre Kachikwu quant à lui, a confirmé la direction prise par la production pétrolière nigérienne tandis que le gouvernement américain a également fait part de son engagement pour le développement de l’énergie africaine. Africa Oil Week a permis d’avancer aussi bien les points de vue des opérateurs, banques et compagnies de service mais également ceux des gouvernements. » a déclaré Paul Sinclair, Directeur de Conférence.

Sur la dernière journée du Sommet, AOW a accueilli le Programme Etudiant, nouveauté 2018 ou plus de 100 étudiants ont participé. La session en partenariat avec les institutions telles que l’Université de Cape Town, l’Université du Cap Occidental, l’Université de Namibie et l’Université de Dar es Salaam était centrée sur la capacité de construction et le développement de la force de travail.

Le prochain Africa Oil Week se tiendra à Le Cap, en Afrique du Sud du 4 au 8 novembre 2019. Pour plus d’information à propos de l’événement, rendez-vous sur www.Africa-OilWeek.com.

Pour toutes les questions concernant le sponsoring et les opportunités d’exposition pour la prochaine édition d’Africa Oil Week, merci de contacter info.africa@ite-exhibitions.com.

Distribué par APO Group pour Africa Oil Week.

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Contact Media :

Stephen Ballard

BCM Public Relations Ltd

Tel: + 44 (0) 203 4095090

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Africa Investment Forum : la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) entre au capital de la Banque de commerce et de développement d’Afrique de l’Est et australe (TDB)

Logo BAD african-development-bank-1Sidi Ould Tah, directeur général de la BADEA, et Admassu Tadesse, président de la TDB, ont ratifié l’accord le 8 novembre 2018

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 9 novembre 2018/ — La signature d’un nouvel accord a ponctué le deuxième jour de l’Africa Investment Forum (AIF) (www.AfricaInvestmentForum.com), à Johannesburg, entérinant l’entrée de la Banque arabe pour le développement économique en Afrique (BADEA) (http://www.BADEA.org) au capital de la Banque de commerce et de développement de l’Afrique de l’Est et australe (ex-PTA Bank, dite désormais par acronyme TDB pour Trade and Development Bank).

Sidi Ould Tah, directeur général de la BADEA, et Admassu Tadesse, président de la TDB, ont ratifié l’accord le 8 novembre 2018.

« C’est un jalon historique, qui nous fait passer à un niveau supérieur de partenariat stratégique », a déclaré le président de la TDB. « Nous sommes ravis d’accueillir la BADEA comme treizième actionnaire institutionnel », a-t-il ajouté, avant de préciser que la Banque de commerce et de développement de l’Afrique de l’Est et australe compte également 22 actionnaires souverains.

« Nous sommes heureux de nous associer à la belle réussite que constitue la TDB », a déclaré à son tour Sidi Ould Tah, qui s’est dit « impressionné par les réalisations du président Tadesse ». Le responsable de la BADEA a tenu à souligner la rapidité avec laquelle cet accord a été finalisé, quatre mois seulement après leur rencontre à Nairobi sur le sujet – preuve, a-t-il ajouté, de « l’accélération de notre partenariat ».

« Nous allons cofinancer de plus en plus de transactions dans les mois et les années à venir », a promis le responsable de la BADEA. Et de poursuivre : « Le lieu de cette signature [l’AIF (www.AfricaInvestmentForum.com), ndlr] symbolise notre volonté de faire partie de cette initiative de la Banque africaine de développement et montre que l’Afrique est le présent, pas seulement le futur ».

Admassu Tadesse s’est félicité de ce « signergizing », contraction, en anglais, des mots signature et synergie. Une formule qui résume les perspectives de collaboration renforcée entre ces deux banques multilatérales africaines.

Lancé à l’initiative de la Banque africaine de développement, l’Africa Investment Forum (www.AfricaInvestmentForum.com), qui se déroule du 7 au 9 novembre 2018 à Johannesburg, en Afrique du Sud, se veut le nouveau marché de l’investissement en Afrique, multipartite et pluridisciplinaire, et à vocation transactionnelle.

Rendez-vous international de professionnels de l’investissement en Afrique – institutions de financement, décideurs, porteurs de projets et investisseurs –, l’Africa Investment Forum (www.AfricaInvestmentForum.com)met en avant des projets soigneusement sélectionnés pour leur capacité à transformer les économies africaines. Objectif : les faire progresser jusqu’à les rendre bancables, lever des capitaux et en accélérer le bouclage financier.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

SOURCE
African Development Bank Group (AfDB)

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Miser sur les investissements et pas sur l’aide financière : Akinwumi Adesina fait part de sa vision pour transformer l’Afrique

Logo BAD african-development-bank-1Pour l’Africa Investment Forum, 306 projets d’une valeur totale de 208,8 milliards de dollars ont été développés

JOHANNESBURG, Afrique du Sud, 9 novembre 2018/ — Le président sud-africain Cyril Ramaphosa a donné le coup d’envoi officiel de la toute première édition de l’Africa Investment Forum (AIF) (www.AfricaInvestmentForum.com), jeudi 8 novembre 2018 à Johannesburg, en soulignant que l’Afrique est non seulement en croissance mais aussi dans une pleine dynamique, devenue une destination de choix pour les investissements.

L’Africa Investment Forum constitue un rassemblement sans précédent de fonds de pension, de fonds souverains, de marchés de capitaux, de promoteurs de projets et d’investisseurs institutionnels et financiers désireux d’opérer en Afrique.

Qualifiant l’Afrique de « nouvelle frontière mondiale pour les investissements », Cyril Ramaphosa a déclaré : « Que des accords soient [ici] conclus ! Puissions-nous tous prendre part aux transactions qui vont se faire ici. »

Quatre chefs d’État africains – le président de la République de Guinée Alpha Condé, le président du Sénégal Macky Sall, la présidente du Ghana Nana Dankwa Akufo-Addo et la présidente de l’Éthiopie Sahle-Work Zewde – ont fait le déplacement en Afrique du Sud pour participer à l’AIF. Entre autres personnalités présentes figurent le vice-président du Nigeria, le Premier ministre rwandais Édouard Ngirente, le Premier ministre camerounais Philémon Yang, ainsi que des ministres représentant le Royaume du Maroc, la Côte d’Ivoire, la Tanzanie, le Niger et le Gabon. Des gouverneurs et membres du Conseil d’administration de la Banque africaine de développement sont également venus.

Dans son allocution d’ouverture, Akinwumi Adesina a salué le « rassemblement impressionnant » de parties prenantes : « Votre présence ici même montre que l’Afrique vous tient à cœur et que vous avez confiance pour y investir davantage. »

Donnant un aperçu des perspectives dont regorgent les secteurs de l’énergie et de l’agriculture sur le continent, le président Adesina a déclaré : « On s‘est toujours interrogé sur qui serait la nouvelle Chine après la Chine. Eh bien, la Chine l’a fort bien compris : c’est l’Afrique. »

Et de reconnaître que l’Afrique affiche un déficit massif en infrastructures – des ports aux chemins de fer, en passant par les routes, l’électricité et les technologies de l’information et de la communication, indispensables pour stimuler sa compétitivité sur les marchés internationaux. Dans les infrastructures, l’Afrique se heurte à un déficit de financement oscillant entre 68 à 108 milliards de dollars par an, d’après la Banque africaine de développement.

« Mais tout dépend de la façon dont vous voyez les choses, si vous voyez un verre à moitié vide ou un verre à moitié plein, a aussitôt poursuivi Akinwumi Adesina. Considérons tous ces défis comme un verre à moitié plein. Cela signifie aussi que, pour les seules infrastructures, l’Afrique offre des opportunités d’investissement de 68 à 108 milliards de dollars par an. »

« Quel est le continent où les dépenses de consommation et des entreprises atteindront 5 600 milliards de dollars en seulement sept ans ? », a-t-il ajouté. « Ne cherchez pas bien loin : c’est l’Afrique ! »

Le secteur de l’énergie recèle à lui seul des possibilités d’investissement de l’ordre de 30 milliards de dollars par an, en exploitant les vastes ressources de l’Afrique en gaz dans les énergies solaire, hydroélectrique, éolienne et géothermique. Les perspectives d’investissement abondent pour faire de l’Afrique la première région au monde en matière d’énergies renouvelables.

La Banque africaine de développement pilote le déploiement du programme « Desert to Power », afin de développer 10 000 MW d’énergie solaire dans toute la région du Sahel. Laquelle deviendra ainsi la plus grande zone d’énergie solaire de la planète.

Pour l’Africa Investment Forum, 306 projets d’une valeur totale de 208,8 milliards de dollars ont été développés. Au cours des trois jours de l’événement, 60 projets et transactions d’une valeur de 40,4 milliards de dollars sont au cœur des rencontres entre investisseurs et promoteurs, afin d’accélérer la conclusion de transactions et d’éliminer, le cas échéant, les contraintes politiques et réglementaires qui pourraient les freiner.

Quelque 28 milliards de dollars de projets supplémentaires sont également mis en lumière à travers des « galeries d’exposition », en attendant exposés lors d’échanges sur les investissements.

Plus de 330 investisseurs prennent part à ces échanges sur les investissements. « Je dois avouer que la demande de la part des investisseurs est énorme, au point que 92 % des investissements qui ont fait l’objet d’échanges ont été sursouscrits. C’est remarquable pour un tout premier forum sur l’investissement », s’est réjoui le président de la Banque africaine de développement.

L’Africa Investment Forum (www.AfricaInvestmentForum.com) entend contribuer à réduire les frais d’intermédiation, à améliorer la qualité des informations et de la documentation relatives aux projets et à renforcer les liens d’engagements entre les gouvernements africains et le secteur privé.

À l’AIF (www.AfricaInvestmentForum.com), sont mis en lumière des projets dans des secteurs fort divers : l’énergie, les infrastructures, les transports et les services publics, l’industrie, l’agriculture, les TIC et les télécoms, l’eau et l’assainissement, les fonds et les services financiers, la santé, l’éducation, l’hôtellerie et le tourisme, le logement, ainsi que le transport aérien.

Distribué par APO Group pour African Development Bank Group (AfDB).

Contact de presse : 
Chawki Chahed
Chargé de communication en chef
Département de la communication et des relations extérieures
c.chahed@afdb.org

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Environnement et Développement Durable : les Directeurs régionaux invités à collaborer avec les Préfets

DD Seka-EnvironnementAprès sa visite dans les structures sous tutelle, dans le cadre de sa politique de proximité, le Ministre de l’Environnement et du Développement Durable, le Prof Joseph Séka SEKA a reçu ce mercredi 31 Octobre 2018 les Directeurs Régionaux (DR) de son Département Ministériel. Les DR représentent une partie de la colonne vertébrale du ministère en raison de leur présence dans les régions pour la mise en œuvre des axes stratégiques notamment la promotion et la préservation d’un environnement sain couplée à la prise en compte des piliers du Développement Durable.
Au nom de tous les Directeurs Régionaux présents à la réunion M. Koutoua Sanhou, Directeur Régional des Lagunes a exprimé leurs doléances qui visent entre autres l’amélioration des conditions de travail. Il a salué aussi les efforts consentis sur le terrain en synergie avec les autorités préfectorales et la population.
Le Ministre a félicité les Directeurs Régionaux pour les grandes actions menées dans le sens de garantir un environnement sain dans leurs différentes régions. Il leur a prodigué des conseils notamment la prise de dispositions en vue de prévenir les catastrophes susceptibles de se produire tout en leur rappelant la méthode à suivre. « Soyez réactifs sur les informations relatives à votre mission. Faites-en part aux Préfets puis remontez-les au cabinet ministériel ». Il a indiqué que cette formule permettra à l’autorité préfectorale d’être bien renseignée afin de pallier à tout problème. En plus le Ministre a exhorté les DR à entretenir une parfaite collaboration avec eux. Dans la mise en œuvre des activités sur le terrain, les Directions Régionales doivent établir un programme d’action à soumettre au cabinet qui analysera et apportera sa caution. Ces programmes seront accompagnés d’un rapport trimestriel.
Le Prof Joseph Séka SEKA a poursuivi avec d’autres pratiques dont ils s’en serviront pour être plus opérationnels. « Anticipez sur les évènements, identifiez et produisez des rapports sur les problèmes environnementaux : l’orpaillage clandestin, la pollution de l’air par les usines, vérifiez les études d’impact environnemental … ». a-t-il insisté . Cette forme d’alerte permettra de suivre le respect des normes environnementales pour le cas par exemple des entreprises pollueuses afin d’appliquer les sanctions en vigueur.
Les échanges au cours de cette séance de travail se sont en outre appesanties sur une bonne maîtrise par les DR des Programmes et projets du ministère. Ce sont autres le Redd+, le Waca, le Projet d’Investissement Financier (Pif)…
Dans le but d’encourager et galvaniser ses collaborateurs, le ministre a promis la création d’un prix pour récompenser les meilleurs Directeurs Régionaux chaque année lors de la Quinzaine de l’environnement. Cette distinction sera une bonne aubaine pour saluer les mérites dans les différentes régions.
Pour finir le Prof Joseph Séka SEKA a exhorté les Directeurs Régionaux à braver les difficultés et à produire un travail de qualité dans une collaboration franche et nécessaire. Quant aux doléances il leur a promis de garder la patience car l’essentiel des préoccupations sera pris en compte.
Ministères
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Cacao : Michel Arrion, nouveau Directeur exécutif de l’ICCO

Michel-Arrion

Le Belge Michel Arrion, Ex Ambassadeur de l’Union européenne est désormais le Directeur  exécutif de l’Organisation internationale du cacao, en Anglais : International Cocoa Organization (ICCO) pour un mandat de cinq ans.

Il a été nommé par  « consensus à la fin de la réunion de septembre du Conseil international du Cacao, l’organe directeur de l’ICCO» et remplace à ce poste l’ivoirien Jean Marc Anga.

Michel Arrion est un fonctionnaire de l’Union européenne (UE). Il a été le Représentant de l’UE dans plusieurs pays africains tels que le Rwanda, le Nigéria et la Cote d’Ivoire.

International Cocoa Organization (ICCO) ou l’Organisation internationale du cacao est une organisation mondiale composée des pays producteurs mais aussi pays consommateurs de cacao. L’objectif de l’ICCO est d’agir pour renforcer le secteur mondial du cacao, favoriser son développement durable et accroître les avantages pour toutes les parties prenantes sur ce  marché (producteurs et consommateurs).

L’ICCO a été créée en 1973 à Londres pour mettre en œuvre le premier accord international sur le cacao qui a été négocié à Genève lors de la Conférence des Nations Unies internationale sur le cacao.

L’International Cocoa Organization (ICCO) est destinée à appliquer la International Cocoa Agreement (« Entente internationale sur le cacao»).

Transféré à Abidjan en Côte d’Ivoire, le siège de l’ICCO a été inauguré le 25 avril 2017 quittant définitivement Londres, après 44 ans. La Côte-d’Ivoire, avec une proportion variant entre 35 et 40% des exportations mondiales, est le leader incontestable parmi les pays producteurs de cacao. La Côte d’Ivoire est de loin le premier producteur mondial de cacao.

Patrice Kouakou

 

 

 

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